Nos tympans avaient cru s'être pris la branlée de leur vie question son massif avec Black Sheep Wall l'année dernière, à croire que ces types aient voulu aller encore plus loin dans l'éradication systématique des cellules auditives tant le son sur cet enregistrement pèse. Un seul bloc de guitares over distordues, le rempart infranchissable de saturation en fusion dressé au dessus de ta tête. Chaque fois qu'il s'abat les os craquent et cèdent devant la masse sonore si monstrueuse de ce mur ultra rigide, quasiment indus et pourtant sludgy as fuck. Chaque riff éclate tout bonnement la tronche de la plus sale des manières, tu peux placer ton colossal ici, personne ne viendra rechigner. Riffs en fonte et breaks du même acabit qui transforment un plan de géant à encore plus géant, le plus souvent c'est à peine croyable. Et la voix, ce chant trempé dans l'acide, sorti d'asile, barge chez les taré, qui crache et tord ses cordes vocales pire que chez Khanate sur tous le disque, l'éclaboussant comme il faut de folie au passage. L'album entier forme un bloc lourdissime, au volume écrasant mais original à la fois par ce son typique -cette batterie ultra sèche- qui donne un coté froid et malsain au disque, comme si le chant ne s'en chargeait déjà pas assez.We've never stopped, and we never will. Sound lives forever. We hope our music is most unpleasant.
1 commentaires:
alas, you shall stop ...
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