dimanche 22 novembre 2009

Nick Oliveri : Death Acoustic (2009)


Une chronique qui ne rime à rien, tout est dit d'avance, sur cette pochette là. Tu veux t'attendre à quoi de toute manière d'un type comme Oliveri, qui porte le bouc, dois-je le rappeler ? L'exercice acoustique il ne l'entend pas franchement comme Leonard Cohen, pas sur qu'il fasse chialer les minettes. Il est tout seul avec ses reprises c'est sur, avec sa guitare sans ampli derrière, c'est sur aussi. Mais il reste lui même, d'autant plus parce qu'il ne peut rien cacher avec si peu, à peine son sexe probablement. Lui même c'est à dire un punk vaguement beauf, bien enfoncé dans l'Amérique qui comme on le sait tous a établit la country comme musique de variété. La voilà sa country, un peu morte, sale, comme lui, punk-beauf. Droguée aussi, alcoolique pourquoi pas. Mais franche. Vraie. Et c'est tout ça qui fait que cet album tourne en boucle depuis une bonne semaine, parce qu'il y a de la vie là dedans, ou tout du moins une portion de vie, ou peut être même plutôt une portion de façon de vivre, à la punk donc.

Cause I like to drink whiskey by the gallon
I live on peanut butter sandwiches, I don't care
I spent some nights in jail in this old country
Everybody hates me and I just don't fucking care

(...)

Because everybody knows that I'm a scumbag
They won't come and see me in this dive
Everyone's afraid of what might happen to them
Or if they'll even get out of there alive

C'est certes GG. Alin qui a dit tout ça en premier, mais on ne peut nier que il n'y a pas beaucoup plus à propos concernant Nick. Il fait donc bien de le chanter, le malin.

2 commentaires:

gulo gulo a dit…

more power for ce mec ; j'avais même pas grillé, avant de le recevoir, que c'était des reprises, à part gg allin

Lucas a dit…

quand même, love has passed me by ou hybrid moments, immanquables. Mais il tourne bien oui, j'adore l'esprit.