mercredi 24 février 2010

Mark Lanegan : The Winding Sheet


Mark Lanegan jusqu'ici c'était une très bonne relation. Du genre de celle que tu te repasse les albums souvent, très souvent, mais j'avais commencé à peu tard dans la chronologie, à Bubblegum et puis ses autres avec Isobel Campbell. Le whisky, le coin de table, la fumée, les filles qui bousillent le cœur, si j'avais pu les entrapercevoir, je ne les avais jamais franchement rencontrés. Alors du coup, le jour qu'il à fallu que je me décide à recommencer au début, comme la logique que je me met plus souvent qu'à son tour dans le cul l'aurait voulu, que je met ce premier solo de notre mark, encore pas marqué justement -regarde moi ces bras sans encre; ni ancre- c'est le joli revers. Les présentations sont faites, le whisky, le coin de table, la fumée, les filles qui bousillent le cœur sont autour de moi, reste à plonger. Et je plonge directement, avec ou sans bouillie de cerveau, tant cette putain de voix me prends et m'enterre sous les verres à fond épais, avec des morceaux absolument parfaits de retour de bourre, pleins d'alcool triste. Lanegan les larmes avec sa guitare, t'aura pas plus cliché, mais c'est globalement ce qui me rends la prise de couille plus que jamais effective sur ce Winding Sheet qui va lui encore, repasser plus souvent qu'à son tour les jour d'en bas.

2 commentaires:

gulo gulo a dit…

les jours d'en bas = clap, clap, clap ; et peut-être une retentative pour le coup

THROATRUINER RECORDS a dit…

Oh, étant plus que d'humeur Chokeborienne ces derniers temps, je vais de ce pas combler mon inculture!